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Revue de Presse

Zika : « Urgence mondiale »


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Le 2 février 2016,

Réunis hier après-midi à Genève, les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont déclaré que l'épidémie du virus Zika constitue "une urgence de santé publique de portée mondiale", rapporte Le Figaro (page 11). Ils ont notamment estimé que ce virus transmis par un moustique, s'il est bénin dans la majorité des cas, était "fortement suspecté" d'avoir entraîné une explosion des cas de microcéphalie (retard de développement du cerveau chez les enfants nés d'une mère infectée par le virus) en Amérique du Sud.

"Nous devons agir", a affirmé Margaret Chan, directrice générale de l'OMS. "Tous s'accordent sur le besoin urgent de coordonner les efforts internationaux pour poursuivre les investigations et comprendre mieux la relation" entre le virus et les malformations congénitales, a-t-elle ajouté, rapportent Les Echos (page 15) "Les experts considèrent aussi que l'étendue géographique des espèces de moustiques qui peuvent transmettre le virus, l'absence de vaccin et de tests fiables, ainsi que le manque d'immunité de la population dans les pays nouvellement touchés (…) constituent des causes supplémentaires d'inquiétude", a-t-elle expliqué.

Zika est également soupçonné d'être lié au syndrome neurologique de Guillain-Barré. Il s'agit d'une maladie auto-immune "qui touche les nerfs périphériques et peut entraîner des paralysies des membres et des complications respiratoires", explique, dans Libération (pages 14 et 15), Arnaud Fontanet, directeur de l'unité d'épidémiologie des maladies émergentes à l'institut Pasteur de Paris. Comment traiter le virus ? "Le diagnostic clinique de l'infection est difficile à établir à cause des symptômes très proches de ceux de la dengue ou du chikungunya, explique le journaliste Christian Losson, dans Libération. Mais aussi en raison de réactions croisées des tests sérologiques avec les autres virus de la même famille."

Faut-il recommander aux femmes enceintes de ne pas se rendre dans les zones touchées par l'épidémie ? Pour l'instant, l'OMS s'y refuse, mais plusieurs pays, dont le Brésil et la Colombie, l'ont déjà fait. Le gouvernement brésilien a aussi formellement déconseillé aux femmes enceintes de venir dans le pays où les Jeux olympiques doivent se dérouler en août, indique Le Figaro.

En Europe et en Amérique du Nord, des dizaines de cas d'infection par le Zika ont été signalés parmi les personnes revenant de voyages dans les pays contaminés. La semaine dernière, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait déjà recommandé aux femmes enceintes de "différer leur voyage" en Martinique, Guadeloupe ou Guyane, rappellent Les Echos.

Faut-il aller plus loin en demandant aux femmes vivant dans les zones touchées de différer leur grossesse ? interroge La Croix (page 1 à 3). Là encore, plusieurs pays d'Amérique du Sud, l'ont fait. En Martinique, les autorités sanitaires ne formulent pas cette recommandation. "Personnellement, je recommande aux jeunes femmes qui me posent la question, de différer leur projet de grossesse à juillet 2016, le temps que la phase épidémique soit passée. Le risque lié au Zika ne peut être ignoré", témoigne, dans La Croix, le Dr Dominique Pageaud, généraliste aux Trois-Ilets, un bourg de la Martinique.

 

La mutuelle Intériale cherche des partenaires

La mutuelle Intériale est à la recherche d'une "alliance" pour lui servir d'"accélérateur", explique son président Pascal Beaubat dans Les Echos (page 29). Dédiée principalement aux personnels du ministère de l'Intérieur et aux agents des collectivités territoriales, la 15e mutuelle française (264 millions de cotisations collectées en 2014), veut se donner les moyens de "conquérir de nouveaux marchés", de gagner en compétitivité et de renforcer son innovation.

Intériale vient de sélectionner trois partenaires potentiels, dont un seul sera choisi pour finaliser une alliance avant la fin mars. "Ce n'est pas un mouvement défensif, explique Pascal Beaubat. Il ne s'agira ni d'un mariage, ni d'une fusion, ni d'une absorption."

Cette alliance doit permettre à la mutuelle Intériale de mieux répondre aux appels d'offres qui seront lancés par les ministères pour la couverture de leurs agents en santé et en prévoyance.

 

Source: www.mutualite.fr


Le 09/02/2016


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